Presse

« Elise Vigneron signe sans doute l’une des adaptations les plus libres et sensibles du texte de Maurice Maeterlinck, La Mort de Tintagiles : elle offre une caisse de résonance à ses mots et son mystère, grâce notamment à l’utilisation subtile de la marionnette dans le rôle de l’Enfant (Tintagiles) personnage métaphorique, incarnation de la fragilité et de la pureté. »
Par Marie-Eve Barbier

« C’est une œuvre puissamment poétique, qui montre toute la maîtrise d’Elise Vigneron et sa maturité artistique. Parce qu’elle émeut puissamment, parce qu’elle met dans l’inconfort, parce qu’elle déconcerte et provoque, c’est une œuvre dont on peut sans aucun doute dire qu’elle est réussie. »
Par Mathieu Dochtermann

« « L’Enfant » fidèle à la tradition symboliste, nous fait vivre une expérience plus sensorielle que dicible, l’histoire d’un combat et la tentative d’un échappée restituée par une scénogrpahie saississante qui englobe le public en son sein. Ce théâtre à la parole parfois hiéroglyphique produit des images fortes, où le mystère a toute sa place. Un mystère précisément porteur de sens, dont la forme se rapproche peut-être au plus près de ce qu’on pourrait appeler le tissu diffus des sensations ; si diffciles à nommer, dont la vision permet parfois mieux d’en comprendre quelque chose. »
Par Noémie Regnaut

« La metteuse en scène a choisi de plonger le public dans un espace qu’il devra traverser, à l’invitation de la comédienne, comme pour mieux éprouver la peur, la menace, et partir, aussi, à la recherche de l’enfant. La force de l’univers scénographique et sonore, ainsi que la poésie de la relation entre les personnages décuplent l’émotion. »
Par Nathalie Yokel

Les Marionnettes de Glace / Reportage télévisé sur la construction de la marionnette de glace.

” Anywhere “, le complexe glaciaire

Interview d’Élise Vigneron dans Les carnets de création d’Aude Lavigne

Oedipus’s meltdown: an ice puppet disappears – in pictures

« Ce spectacle fascine par sa lenteur et sa beauté envoutante, le jeu délicat avec les matières et la pénombre, sa force poétique et cruelle. Du bel art ! »
Par Thierry voisin

« Anywhere a l’élégance et la pudeur d’un haïku, ces poèmes courts et codifiés issus du Japon, esquissant des paysages intérieurs. Et comme laissés en suspens. […] Pour nous conduire dans les profondeurs de cette « marche du monde », Élise Vigneron crée un univers étrange et feutré qui économise la lumière et les mots pour mieux mettre en valeur les étapes de transformation de la matière eau. »
Par Isabelle Appy

« Esquivant largement l’écueil d’une énième réécriture du mythe, ANYWHERE ravit par la libre lecture qu’elle veille à garantir. À rebours de l’époque, Anywhere ose une temporalité autre et défie l’urgence devenue ordinaire. »
Par Agnès Doppf

Tour à tour automate, vieille femme jouant Narcisse, utilisant sa silhouette pour danser avec l’oubli, délicate et inquiétante, Élise Vigneron, diplômée de l’école des arts de la marionnette de Charleville-Mézières, explore ces territoires fragiles avec un talent fou.
Par Delphine Michelangeli

Enveloppés dans une belle lumière, le public (debout, assis, à genoux) et la jeune femme sur la scène affrontent en 7 stations leurs angoisses métaphysiques et recherchent avec précaution leur moi.
Par Muriel Camus

Elise Vigneron se sert du théâtre d’ombre de manière subtile créant par le monde miniature des marionnettes des scènes étranges entre la lumière et l’ombre, entre l’illusion et la réalité, entre le bien et le mal, entre la sérénité et la tempête de l’âme. Elle a également imaginé de façon très intelligente la scénographie en utilisant des éléments graphiques manipulés comme des marionnettes.
Par Helena Braut

Des jeux d’ombres dans un décor poétique d’une grande finesse propre au théâtre français de l’Entrouvert. Ici aussi on joue avec assurance, mais d’une façon silencieuse, très sensible. Un déchirement qui forme, à travers de gracieuses et subtiles images, un paysage à l’atmosphère spirituelle.
Par Heidi Jäger

« Ici, [Elise Vigneron] imagine une sorte de rituel où la fonte de panneaux de glace impose aux deux artistes de renégocier sans cesse leur rapport au plateau. D’inventer des manières toujours nouvelles de l’occuper, de patauger ensemble. »
Par Anaïs Heluin

Une tentative de rencontre là aussi concluante et réussie où l’univers des deux artistes se sert mutuellement faisant jaillir un moment de poésie pure que symbolisent les figurines translucides d’Elise Vigneron.
Par Emanuel Serafini

On ne pouvait pas espérer mieux comme véritable rencontre entre deux femmes qui ne se connaissaient pas : breakeuse et chorégraphe exigeante, Anne Nguyen a trouvé chez Elise la même rigueur, mais aussi une écriture visuelle prompte à troubler le regard sur les corps.
Par Nathalie Yokel

Sur une base de techno signée Tom Flynn le duo se manipule l’une l’autre. Anne tient des postures hip-hop inversées et Elise lui emboîte le pas. C’est vraiment cela, emboîter le pas. L’une est le moteur de l’autre. Elles doivent lutter contre les éléments. Le rythme est fou dans ce questionnement très actuel sur l’équilibre des choses. Et, mais cela doit rester secret, la fin est un petit bijou !
Par Amélie Blaustein Niddam